La théorie des probabilités

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Notre monde est tissé de probabilités. Elles s’enlacent, se chevauchent, se construisent, se contredisent. Un canevas complexe. Un pas à gauche, un pas à droite – est le changement imprescriptible s’opère. Un battement de cils, une pensée chasse une autre – et l’histoire n’est plus la même. Les éventualités s’enchaînent, les paradoxes créent l’évidence.

Qui ne s’était pas posé la question :  « Et si j’avais fait ceci ou cela, comment cela aurait influencé ma vie? » La réponse n’est pas évidente. Parfois, ce questionnement peut créer une vrai obsession, accompagnée des regrets. Le choix de son chemin s’apparente à la liberté, mais aussi représente la responsabilité. C’est un inconnu difficilement apprivoisable. Et si nous pouvions changer le passé? Refaire le chemin, forts de nos connaissances des erreurs commises. S’emparer d’une autre probabilité, celle du succès. Toutefois, souvenez-vous de l’histoire d’Orphée, un héros de la mythologie grecque, qui se retourna et perdit à jamais Eurydice, sa femme. Ainsi, symboliquement, les anciens nous mettent en garde: le fait de se retourner, de regarder le passé peut devenir fatal.

A l’échelle de l’histoire mondiale, les mêmes interrogations s’imposent. Quelle serait la France si Napoléon avait gagné la bataille de Waterloo? Il s’en est fallu de peu pour changer le cours des événements: une erreur tragique (ou trahison?) de son général, marquis de Grouchy. L’arrivée de l’armée prussienne en coalition avec les Anglais à la place d’un tiers de l’armée napoléonienne, menée par Grouchy, attendue en renfort, mais qui se « perdit » en route. Les batailles de la vie s’inspirent de la même règle: un facteur imprévisible peut modifier l’issue du combat.

Est-ce que l’espèce humaine aurait connu un tel développement, si une météorite, il y a quelques 65,5 millions d’années, ne s’était pas écrasée sur Terre, provoquant une série d’événements qui entraînaient une extinction massive des dinosaures? Une action en cache une autre. La place du hasard est prépondérante. Le don d’analyser le lien entre la cause et son effet offre une chance inouïe. La chance et le pouvoir de construire son avenir. D’arbitrer les probabilités. « Gouverner, c’est prévoir » disais le journaliste et homme politique Emile de Girardin. Prévoir son bonheur – c’est gouverner sa vie.

Cette aptitude de prévoir se traduit par les capacités d’analyses, le raisonnement par intuition, le fameux « feeling » dont certains ont le secret. Le professeur en psychologie, Daryl J. Bem prétend avoir prouver scientifiquement l’existence de la précognition, la connaissance métapsychique d’un événement avant qu’il arrive. Dans les oeuvres littéraires de science fiction de Philip K. Dick, la précognition occupe la place central. C’est également le thème principal du filme « Minority report » de Steven Spielberg. Un autre écrivain, Isaac Asimov, dans son roman « Fondation » inventa la psychohistoire, une science statistique permettant prédire l’avenir. L’être humain est fasciné par cette possibilité et l’esprit artistique s’en inspire.

Quoi qu’il en soit, d’un point de vue mathématique, la théorie des probabilités existe bel et bien. Née de l’analyse de jeux de hasard au XVIe siècle, elle captive l’attention des scientifiques renommés – Galilée, Leibniz, Blaise Pascal. Elle s’interconnecte avec la science de la statistique utilisée dans de nombreux domaines: la biologie, la physique quantique, les mathématiques financières. L’exemple de la théorie qui se transforme en pratique. Une notion philosophique qui devient une réalité quotidienne. Avez-vous déjà rêvé de pouvoir calculer et prévoir les numéros gagnants au loto? Quelle double satisfaction ce serait – se savoir capable d’accomplir une tâche si sibylline, et de surcroît s’offrir la liberté matérielle!

La probabilité est le synonyme du progrès. Au commencement de chaque recherche scientifique était une éventualité, une hypothèse. La probabilité est aussi l’espoir. L’espoir de réaliser ses rêves, de vivre un amour parfait, de surmonter toutes les épreuves. De connaître le bonheur. L’intensité de la vie se mesure parfois à l’audace des probabilités. L’immensité de l’univers s’ouvre à ceux qui osent supposer la multitude des probabilités. L’esprit qui vagabonde est un esprit libre.

Le hasard qui fait bien les choses est, peut être, moins hasardeux qu’on le croit. Inconsciemment, nos actes, nos pensées, nos souhaits modèlent notre avenir. Savoir maîtriser sa destinée et construire son bonheur, n’est-ce pas un objectif ambitieux? La plume de la vie écrit notre histoire et c’est à nous de l’inspirer…

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Recettes dominicales: vareniki

Bonjour mes amis,

Bon dimanche à tous! Je vous propose cette fois une recette slave « Vareniki ». Le concept ressemble grosso modo à celui des raviolis, mais la réalisation est différente.

Ingrédients:

Pour la pâte:
610 grammes de la farine
25O ml (un verre) du lait
3 œufs
1 petite cuillère de sel
1 petite cuillère de sucre
40 grammes du beurre

Pour la farce:
600 grammes du filet de poulet
1 oignon
3 œufs
estragon, sel, poivre

Préparation de la farce:
Hachez le poulet avec l’oignon. Personnellement, j’utilise le robot mixeur pour aller plus vite.IMG_1139
Faites cuire les œufs durs (8 minutes dans l’eau bouillante) et hachez-les.IMG_1140
Étalez la farce du poulet sur la poêle et faites cuire.
Mélangez avec les œufs et réservez cette préparation.IMG_1141

Préparation de la pâte:
Mélangez bien tous les ingrédients pour former une masse homogène.
Étalez la pâte sur votre plan de travail de cuisine et et formez les ronds à l’aide d’un verre.IMG_1142

Fabrication des varenikis:
Mettez la farce sur chaque rond découpé.
Refermez les extrémités afin de former les demi-lunes des varenikis.IMG_1143
Mettez une grande quantité d’eau à bouillir dans une casserole.
Plongez les varenikis dans l’eau bouillante et faites cuire pendant 10 minutes en mélangeant de temps en temps pour éviter qu’ils ne collent pas entre eux. Normalement, ils doivent remonter à la surface à la fin de la cuisson.
Servez les varenikis avec de la crème fraîche.IMG_1146

Dégustez !
Bon appétit !!

 

Les parfums de la vie

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Notre vie est inimaginable sans les odeurs, les aromates, les parfums…Nos sens olfactifs évoquent tellement des choses : les premières caresses de la peau maternelle, l’ivresse de l’amour juvénile, les souvenirs des moments agréables. L’intensité de la vie. Le bonheur de l’existence. Les parfums accompagnent notre quotidien, agrémentent le train-train et la routine soporifique, aiguisent l’audace sentimentale.

La subtilité des senteurs est fugace et ce moment éphémère rend les sensations encore plus précieuses. Vivre pour sentir et sentir pour vivre. Il ne s’agit pas d’un banal chiasme comme « le bonnet blanc et blanc bonnet », mais d’un concept de l’esprit créatif. Comment peut-on prétendre connaître toute les émanations de la vie sans saisir son essence, la respirer à pleins poumons? La diversité des odeurs transforme cette tâche quasiment en mission impossible, (hélas ou heureusement, c’est comme vous voulez…)

Les senteurs dirigent nos comportements. Admettez-vous que les arômes d’un repas appétissant sont capables de provoquer une envie irrésistible de le déguster? Un parfum est susceptible de réanimer un délicieux souvenir ancré dans notre mémoire. Telle une madeleine de Proust, les fragrances font resurgir les effluves du passé teintés d’un brin de nostalgie. Un monde tout entier, fantastique et insaisissable est captivé dans les parfums. Et nous avons une merveilleuse possibilité d’explorer ce monde tous les jours!

Bien évidemment, les odeurs peuvent cacher le côté sombre de la nature. Les puanteurs, les relents sont souvent associés au malheur. Ce sont les annonciateurs de la fin qui créent une cacophonie olfactive. Les odeurs pestilentielles, les antipodes des arômes bienfaisants, incommodent la propreté. C’est pourquoi l’humain avait toujours pour elles une aversion naturelle. Le synonyme de l’enfer, du mal, de l’obscurantisme, la fétidité est répugnante. Certains psychologues considèrent, néanmoins, que les odeurs obtiennent la valeur positive ou négative à travers l’apprentissage. Ainsi, Freud disait que l’expérience olfactive est formée par les parents.

L’histoire des parfums est très ancienne. Elle remonte à 7000 avant J.C. avec comme l’épicentre la Mésopotamie et l’Egypte. Jadis, à l’époque antique en Egypte, les parfums avaient une fonction sacrée. C’étaient des offrandes destinés aux divinités et aux pharaons. Ils avaient l’usage mystique dans des rites funéraires de l’embaument. Progressivement, les parfums connaissent le succès dans la vie quotidienne. Leurs vertus sont multi-facettes : médecine, bien-être, ambiance. Ils sont utilisés même comme l’élixir d’amour. Ce riche héritage historique inspira, probablement, le célèbre roman «Le Parfum» de Süskind.

Les odeurs des parfums nous enchantent. Comment esquiver la vérité? Et la nature est tellement riche! La senteur de la forêt, de l’herbe après la pluie nous apaise, offre la sérénité. L’arôme du café réveille nos sens. L’odeur des vieux livres rend nostalgique. L’exhalation des fleurs émerveille et nous transporte ailleurs. Les odeurs embellissent notre existence, intensifient notre quotidien, transforment la vie en une féerie perpétuelle. Pourquoi résister? Laissons les parfums nous ensorceler…

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Lettre à l’océan

Bonjour cher ami Océan,

Je t’ai rencontré pour la première fois il y a longtemps. Cela fait… cela fait… voyons voir…seize ans, si je ne m’abuse. Je t’aime toujours aussi fort, car il n’y a pas de prescription pour l’amour ni pour l’adoration.

Hier, je t’ai vu à nouveau et mes émotions étaient tellement vives comme au premier jour. Félicité, légéreté, bonheur! Et un petit pincement au cœur à la pensée que nous devons nous séparer quelques jours plus tard. Qu’importe! Je fus emportée par la joie toute la journée. Je savourais l’enthousiasme émotionnel et la volupté des sensations.

Lorsque j’égrène mes souvenirs, tu apparais majestueux, puissant, ensorcelant. Changeant aussi. Agacé par le vent, tu rugis comme une bête agonisante, déferlant la puissance de tes vagues. Quelques heures plus tard, ta surface devient calme, tes eaux procurent les caresses réconciliatrices.

La plénitude de la douceur. Cette tranquillité sybilline inspire les âmes, sensibles à ta beauté, de mitrailler l’horizon avec leurs aparéils photos, leurs smartphones. Toi, tu restes imperturbable. Généreux, tel un grand seigneur, tu permets de t’admirer.

Tu habites, je le confesse, mes rêves. Comme un appel irrésistible et inéluctable de la vie. Comme une métaphore de la liberté incommensurable. Les gouttes d’eau te constituant se décuplent telles les pensées audacieuses. S’évaporent, se transforment en air, et par la pluie diluvienne retrouvent leur berceau initial. Je m’émerveille face à ce recommencement perpétuel.

Cette magique vibration de la vie que je ressens à tes côtés! Léchée par les vagues 🌊 j’apprécie la sérénité de tes embrassades. Cajolée par ta fraîcheur, je m’envole vers le bonheur. Comment traduire en mots cette harmonie avec la nature? La symbiose extrême. La fusion miraculeuse.

La mélopée de tes marées bercent l’éternité. Tu abrites la majorité des organismes terrestres. Tu régules notre existence sans que l’on s’en rende compte. Tu as donné la génèse de la vie sur Terre. Tu gardes les promesses des découvertes et les secrets inexplorés. Qui percera ton énigme?

L’immensité de tes étendues, l’abîme de tes profondeurs – tous les mauvais souvenirs s’effacent devant cette démesure. Ton gigantisme est écrasant, mais salvateur aussi. Le plongeon dans la solitude de ton antre représente un rituel purificateur. Puissant. Bénéfique. Libérateur.

Mon cher Océans, tu étais au commencement et tu resteras probablement à l’infini…dans mon cœur.

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La ville

Que signifie pour vous la ville? L’agglomération d’immeubles structurée au gré de la fantaisie d’un architecte? Le rassemblement plus ou moins compacte et volontaire d’individus sur le même territoire? Le grouillement des voix, le vrombissement des voitures, la symphonie agitée des rues composée de la sonorité rythmique de la vie? La ville est un organisme multi-facette, imprévisible et indomptable. Elle se nourrit de la passion, du destin, du dynamisme des hommes et des femmes. Elle puise sa force dans sa démesure.

Chaque ville a son propre caractère, son aura, son sort. Sa destinée peut devenir glorieuse, comme celle de Rome, ou tragique comme la fin de Pompéi. Certaines villes observent le changement des civilisations, survivent aux guerres, résistent au climat. Leur vitalité est indéniable. Ainsi, la cité de Gaziantep en Turquie, construite en 3650 avant J.C., est passée par les mains des Hittites et des Byzantins. Plovdiv, la ville probablement plus ancienne d’Europe datant de la fin de IIème millionaire avant J.C., avait connue la succession des thraces, des romains, des turcs, des slaves, avant de devenir la deuxième ville de Bulgarie.

Créée par l’être humain, la cité s’émancipe et finit par dominer ses habitants. Elle impose son rythme de la vie et ne tolère pas ceux qui n’obéissent pas à sa volonté. La ville peut s’avérer généreuse et clémente pour ses adeptes conditionnées et, en même temps, elle est capable d’agir cruellement contre les marginaux. Ses citoyens partent à la campagne à la recherche de la nature intacte pour se libérer de la ville. Ils quittent aussi une ville pour une autre, car nul n’est prophète en son pays. Puisque que la ville la plus bruyante du monde n’est qu’un désert désespérant pour certains. Le kaléidoscope d’images n’arrive pas à rassasier une âme solitaire ou un cœur rebelle.

A contrario, la ville se présente comme un havre pour certains. Le chatoiement de la lumière reflétée dans les fenêtres, la chaleurs incandescente des conversations improvisées, le bourdonnement de la musique omniprésente, la beauté émouvante de l’architecture… La ville, cette amie capricieuse et séduisante, se montre également ensorceleuse. Dans ses entrailles, la promesse du bonheur côtoie la déception, mais son charme demeure envoûtant. La magie reste intacte. La ville, illusionniste et incantatrice, savoure sa victoire.

Plus la ville est grande, plus elle ressemble à une fourmilière où chaque individu doit accomplir une tâche bien déterminée. Ou alors, elle évoque l’image de la forêt, qui pointe ses cimes vers le ciel ahuri. Les labyrinthes inextricables de ses rues, les dédales de ses ruelles tournent et virevoltent, tels les sentiers enchevêtrés. L’homme, sans le vouloir, reproduit le schéma de la nature. Qui sait, peut être, la nature s’exprime à travers les créations humaines. Les mystères du monde sont impénétrables. Qui dirige qui? L’humain domine la ville ou la ville s’empare de l’être humain?

Le soleil

IMG_0548« Ôte toi de mon Soleil », disait le philosophe Diogènes à Alexandre le Grand en réponse à sa demande s’il souhaitait quelque-chose. Cette scène se produisit en 336 avant JC, mais marque toujours les esprits.

Cet astre gigantesque de 1,4 millions de kilomètres de diamètre, régule nos vies depuis la nuit des temps. Imaginons qu’un beau matin le soleil ne se lève plus et une nuit éternelle s’installe sur la Terre… Les arbres et les plantes ne pourront plus absorber de l’énergie solaire, et donc, la photosynthèse devient impossible. Et c’est grâce à l’activité photosynthétique que l’atmosphère s’enrichie en oxygène et nous, les humains, respirons! Le scénario catastrophe qui pourrait, hélas, devenir la réalité d’ici quelques 5 à 7 milliards d’années, selon les scientifiques. La date paraît très lointaine, mais tout est relatif face à l’infini de l’Univers. A titre d’exemple, la formation de notre Galaxie, la Voie lactée, est estimée à environ 13 milliard d’années.

Depuis le début, l’humanité vénérait cette étoile lumineuse. Dans l’Egypte antique le dieu soleil Râ était la divinité suprême. Les pharaons s’identifiaient à cette divinité solaire pour appuyer leur pouvoir. En Grèce, Apollon et Hélios personnifiaient ce corps céleste, avec la région de Delphes qui est le centre universel du culte d’Apollon. Le dieu Surya, qui vient de la tradition védique, représente le soleil en Indes. Dans le shintoïsme le soleil est personnifié par une déesse – Amaterasu dont le symbole figure sur le drapeau japonais. Enfin, le panthéon des dieux slaves connaissait quatre dieux, associés au soleil – Yarylo, incarnerait le soleil printanier, Dajbog était le soleil d’été, Svarog signifiait le soleil automnale et Hors symbolisait le soleil hivernal.

Le soleil inspirait un grand nombre de personnalités historiques et d’écrivains. Plusieurs ouvrages portent son nom et pour n’en citer que quelques-uns: Tomassi Campanella écrit une utopie « La Cité de la soleil », Albert Camus – « La postérité du soleil », Yokio Mishima composa un roman « Le soleil et l’acier ». Louis XIV choisit le soleil comme symbole, en accord avec son devise « Au dessus du reste des hommes ». Un jour, il tint le rôle d’Apollon dans un costume évoquait le soleil et ses courtisans le baptisèrent « le Roi-Soleil ».

Je t’adore, Soleil ! ô toi dont la lumière,
Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel,
Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière,
Se divise et demeure entière
Ainsi que l’amour maternel !

Edmond ROSTAND « Hymne au soleil »

Le soleil évoque la puissance, la vérité, la gloire, le bonheur, l’espoir. Cet étoile se mesure à l’étendue grisante de l’éternité. Simple évocation de son âge – environ 4,5 milliards d’années – relativise la notion du temps. Grandiose, magnifique, majestueux, incontournable. Toutes les épithètes peuvent lui convenir. Les générations, les peuples, les civilisations se succèdent toujours sous le même soleil. Cette démesure intemporelle permet de nuancer toutes les péripéties de la vie. Quoiqu’il arrive, le soleil brillera. Vive la vie, vive le soleil!

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Recettes dominicales – healthy food

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C’est le dimanche et nous sommes parfaitement en droit d’avoir quelques instants du plaisir gustatif.😃😋
Vu que je suis une fille géniale et généreuse, sans parler de ma modestie légendaire (au passage, ça va les chevilles… pas de problème d’enflure en vue, hein 😉 , je vous propose deux recettes pour le prix d’un.

Donc, une recette à base des légumes très sympa et une autre recette des petits gâteaux pour sucrer votre quotidien. 🍽

Alors, c’est parti:
Une recette végétale d’origine slave, très facile à concocter, pour égayer vos papilles.

Ingrédients:

1 courgette
1 poivron rouge🌶
emmental râpé
1 cuire à soupe de l’huile
sel, estragon ou fines herbes
et c’est tout!

1. Nettoyez la courgette et enlevez ses épluchures
2. Nettoyez le poivron, découpez-le et enlevez ses graines
3. Découpez la courgette en rondelles et le poivron en lamelles et déposez les dans un plat pour cuisson de manière suivante:

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4. Assaisonnez votre plat avec vos herbes aromatiques préférées et avec un peu de sel.
5. Saupoudrez votre préparation de l’emmental râpé bien à volonté:

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6. Couvrez votre plat avec un papier d’aluminium afin d’éviter tout risque de brûler vos légumes.
7. Allumez votre four à 150°C et déposez votre plat.
8. 40 minutes plus tard vous pouvez sortir votre plat et procéder à sa dégustation!

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Et maintenant, le dessert! 🍪

Ingrédients:

200 grammes de la farine
200 grammes du sucre
200 grammes du beurre salé
3 œufs
quelques graines de pavot, 2-3 gouttes d’arôme liquide de fleur d’oranger, un chouïa de cannelle

1.Dans un saladier mélangez bien le beurre et le sucre (moi, les dimanches, je suis une fille trop paresseuse occupée, j’utilise, donc, un mixeur).
2. Ajoutez progressivement les œufs
3. Incorporez la farine dans ce mélange
4. Ajoutez les graines de pavot, de la cannelle et l’arôme de fleur d’oranger en continuant à remuer.

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5. Pétrissez pour obtenir un aspect homogène.
6. Répartissez votre préparation, à l’aide d’une cuillère à soupe dans des moules choisis (pour privilégier la facilité, j’utilise les moules en silicone).

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7. Enfournez à 200 degrés pendant une quinzaine de minutes
8. Saupoudrez avec un peu de sucre glacé et servez froid!

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Bon appétit et n’hésitez à me dire votre opinion! 💋